Passer le code
Combien de fautes au code, et comment se passe l’examen ?
Tu as droit à 5 fautes au plus : il faut 35 bonnes réponses sur 40 questions. Mais le jour J, d’autres règles pèsent autant que ce chiffre : l’heure, ta pièce d’identité, la barre de temps, les questions à plusieurs réponses. Voici la séance telle que la décrivent les textes officiels, de la réservation au résultat.
Vérifié sur les textes officiels le .
Que fixent les textes officiels ?
| Point | Règle | Texte |
|---|---|---|
| Questions | 40, tirées au hasard pour chaque candidat | Arrêté du 20 avril 2012, art. 2 ; arrêté du 16 avril 2026, annexe VI |
| Pour réussir | 35 bonnes réponses au moins, soit 5 fautes au plus | Arrêté du 20 avril 2012, art. 2 |
| Réponses | Lettres A, B, C, D ; jusqu’à trois bonnes réponses par question | Arrêté du 16 avril 2026, annexe VI ; Sécurité routière |
| Temps | Limité à chaque question (barre jaune) ; 45 minutes au plus entre le début et la fin (spécification technique) | Sécurité routière ; arrêté du 16 avril 2026, annexe VI |
| Horaires | Entre 8 h et 20 h, jamais le dimanche ni un jour férié | Arrêté du 16 avril 2026, art. 12 |
| Retard | Aucune tolérance : pas d’examen | Arrêté du 16 avril 2026, art. 12 |
| À présenter | Ta convocation et une pièce d’identité conforme | Arrêté du 16 avril 2026, art. 13 et annexe V |
| Résultat | Envoyé 24 heures au plus tôt après la fin de l’épreuve | Arrêté du 16 avril 2026, art. 14 et annexe V |
L’épreuve théorique générale (ETG) est le nom officiel du « code ». Elle porte sur les règles de circulation et de conduite, et sur les bons comportements du conducteur. C’est une épreuve d’admissibilité : sans résultat favorable, pas d’examen de conduite (arrêté du 20 avril 2012, article 2).
Combien de fautes as-tu le droit de faire au code ?
Cinq. Selon l’arrêté du 20 avril 2012 (article 2), l’épreuve est réussie quand le candidat obtient « un nombre de réponses justes supérieur ou égal à 35 sur un total de quarante questions ». 35 justes sur 40, c’est 5 erreurs au maximum. À la sixième, c’est raté.
| Bonnes réponses | Fautes | Résultat |
|---|---|---|
| De 40 à 35 | De 0 à 5 | Favorable |
| 34 ou moins | 6 ou plus | Défavorable |
« Favorable » ou « Défavorable » : ce sont les deux seuls résultats possibles sur ton attestation, à côté de ton nombre de réponses justes sur quarante (arrêté du 16 avril 2026, annexe V).
Le texte ne pose aucune autre condition. Aucune question n’y est dite éliminatoire, aucune ne compte double : seul compte le total des réponses justes. Deux conséquences pratiques :
- une mauvaise réponse ne te coûte pas plus qu’une case vide, puisque ni l’une ni l’autre n’est une réponse juste ;
- une question sans réponse est perdue : dans le module officiel « Je repasse le code », dont la Sécurité routière dit qu’il suit les règles de l’examen, elle compte comme une fausse réponse.
Si tu as entendu parler d’un code « à 3 fautes » : c’est faux. L’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012, dans sa version en vigueur depuis le 4 décembre 2022, fixe toujours la barre à 35 bonnes réponses sur 40. Nous l’avons relu le 16 octobre 2026.
Cinq fautes, c’est peu. En 2025, 49,3 % des épreuves passées dans les centres agréés ont été réussies, et 58,9 % des candidats qui passaient le code pour la première fois l’ont obtenu (bilan 2025 des examens du permis de conduire, Délégation à la sécurité routière, page 12 du PDF). Les taux de chaque département sont dans l’Observatoire de Code en ligne.
Combien de questions y a-t-il, et qui les choisit ?
Il y en a 40, « numérotées de 1 à 40 pour chaque série » (arrêté du 20 avril 2012). Ce n’est pas le centre d’examen qui les choisit. Le cahier des charges fixé par l’arrêté du 16 avril 2026 (annexe VI) décrit le circuit :
- le ministère de l’Intérieur calcule des tirages de 40 questions dans la banque officielle, selon des critères « d’hétérogénéité, de compatibilité, de forme pédagogique, de difficulté et d’ordre de diffusion » définis par la Délégation à la sécurité routière ;
- au lancement de l’épreuve, le système de l’organisateur agréé attribue au hasard un tirage à chaque candidat ;
- l’organisateur agréé reçoit les questions sans les réponses. Les solutions et le calcul du résultat restent au ministère.
La banque a été entièrement renouvelée le 12 septembre 2023. Ses 1 037 questions ont été reformulées pour être mieux comprises. Dans certaines questions, de vraies prises de vue faites par drone ont remplacé les images de synthèse. Et quand une image montre plusieurs véhicules, celui ou ceux que vise la question sont entourés en jaune (Service-Public.fr, 20 septembre 2023). Pour voir à quoi ressemblent ces questions, ouvre nos exemples de questions corrigées.
Comment se passe l’examen du code, de la réservation au résultat ?
La séance suit les mêmes règles chez tous les organisateurs agréés, à La Poste comme ailleurs (voir les centres d’examen). Voici les étapes dans l’ordre, avec le texte qui règle chacune.
- Au plus tard la veille : ta place est réservée et payée. L’inscription doit se faire au plus tard la veille de l’épreuve ; le jour même, elle est bloquée (arrêté du 16 avril 2026, article 12 et annexe V). Le passage, 30 € à chaque fois, se paie avant l’inscription. Le centre confirme ta réservation et t’envoie une convocation (Service-Public.fr). Le détail est dans réserver sa place au code.
- Le jour J, l’heure ne se discute pas. Les séances ont lieu entre 8 h et 20 h, jamais le dimanche ni un jour férié. Elles commencent à l’heure prévue « sans qu’une tolérance puisse être accordée » : un candidat qui arrive après l’heure de début qui lui a été notifiée ne peut pas passer l’examen (article 12).
- À l’accueil, convocation et pièce d’identité. Avant l’épreuve, l’examinateur vérifie ton identité avec ta convocation et une pièce d’identité conforme à la réglementation, fixée par un arrêté du 23 décembre 2016. Sans pièce conforme, ou s’il a un doute sur ton identité, il ne te laisse pas passer l’examen (article 13 et annexe V). Il compare aussi les informations de ta pièce d’identité à celles que l’organisateur agréé a enregistrées lors de ton inscription : c’est de cette façon que ton dossier doit être vérifié avant l’épreuve (annexe VI).
- Tes affaires restent dehors. Ton téléphone portable et tout autre appareil électronique ou connecté doivent être éteints et rangés dans tes affaires hors de la salle, ou mis sous clé (annexe V). Le centre doit prévoir un emplacement pour les effets personnels des candidats (annexe III).
- En salle : une place à part, un écran, un casque. Le règlement de l’examen est affiché ou rappelé avant l’épreuve. En salle collective, les places sont espacées ou séparées par des cloisons, et chaque poste a un casque à volume réglable (annexe V). Selon la Sécurité routière, chaque candidat est enregistré puis reçoit une tablette. Dans la salle, il n’y a que les candidats, l’examinateur et, parfois, des représentants de l’administration : ni ton moniteur ni un proche. En salle collective, l’examinateur peut même surveiller la salle par vidéo plutôt que d’y rester (annexe V).
- Le départ. Au lancement, le système de l’organisateur t’attribue ton tirage de 40 questions et enregistre l’heure exacte du début (annexe VI).
- Les 40 questions. Elles défilent l’une après l’autre : le texte parle de « 40 diapositives successives ». Chaque question s’appuie sur une photo ou une vidéo, avec une voix off (Sécurité routière, mode d’emploi « Je repasse le code »). Tu y réponds en cochant une ou plusieurs lettres, de A à D. Le temps et les réponses multiples sont détaillés plus bas.
- La fin. L’heure de fin est enregistrée et tes 40 réponses partent au service du ministère de l’Intérieur, qui calcule ton résultat (annexe VI). L’organisateur ne le reçoit que 24 heures après la fin de l’épreuve (article 14) : personne au centre ne peut te le donner à la sortie.
- Le lendemain au plus tôt : le résultat. Il t’est envoyé par voie électronique, ou par courrier si ce n’est pas possible, jamais moins de 24 heures après la fin de l’épreuve (annexe V). Où et quand le lire : résultat du code.
Et si la séance s’interrompt, par une panne ou une évacuation de la salle ? Le cahier des charges interdit de transmettre des réponses partielles, et aucun résultat n’est calculé sans 40 réponses (annexe VI). Il ne dit pas comment l’épreuve est reprogrammée : renseigne-toi auprès du centre.
Une minute après l’heure de début, c’est trop tard : le texte n’accorde aucune tolérance. Compte large pour le trajet et pour trouver la salle.
Ton nom, ta date de naissance et ton numéro NEPH doivent correspondre exactement à ton dossier de permis. Le cahier des charges demande au candidat de vérifier son identité sur sa demande de permis avant de réserver, et de faire corriger toute erreur, en passant par l’ANTS, avant de s’inscrire au code (annexe VI). Le jour J, avant la séance, l’examinateur compare ta pièce d’identité aux informations de ton inscription (annexe VI), et il ne te laisse pas passer s’il a un doute sur ton identité (article 13) : une erreur peut te coûter l’examen.
Et dans une séance spécialisée ?
Des séances spécialisées existent. Elles sont organisées par l’administration, pas par les centres agréés (articles R. 221-3-1 et R. 221-3-2 du code de la route). L’arrêté du 20 avril 2012 en prévoit notamment pour les candidats sourds ou malentendants, pour les candidats dyslexiques, dysphasiques ou dyspraxiques qui présentent un justificatif, et pour ceux qui maîtrisent mal le français, avec un traducteur-interprète assermenté. Conditions et pièces à fournir : code et handicap, code avec un interprète.
Sur quoi passes-tu le code : tablette, écran, casque ?
Sur une tablette, d’après la Sécurité routière ; le cahier des charges parle aussi de micro-ordinateurs. Dans tous les cas, l’écran mesure au moins 9 pouces (annexe V).
Le cahier des charges impose un appareil sans accès à internet : seule l’application d’examen doit être accessible (annexe IV).
Chaque question est accompagnée d’une voix off (Sécurité routière), que tu écoutes au casque du poste. Tes propres écouteurs ou oreillettes sont interdits, sauf les appareils correcteurs de surdité, et l’examinateur peut te demander de dégager tes oreilles (annexes V et VII).
Combien de temps as-tu pour répondre à chaque question ?
Un temps limité, que montre une barre horizontale jaune. C’est la Sécurité routière qui le décrit, dans le mode d’emploi de son module « Je repasse le code », présenté comme suivant les règles de l’examen. Quand le temps s’écoule sans réponse, la question suivante s’affiche d’elle-même, et la question manquée compte comme fausse.
Combien de secondes exactement ? Tu liras des chiffres précis sur certains sites. Aucun texte officiel ne donne ce temps en secondes. Ce que fixe le cahier des charges, c’est un plafond pour toute l’épreuve : ses spécifications techniques limitent à 45 minutes le temps entre le début et la fin de l’épreuve (annexe VI, paramètre « Duree_epreuve »). Le texte prévient que ces spécifications peuvent évoluer.
Un cas a sa durée fixée par le code de la route : en séance spécialisée avec traduction, l’épreuve dure une heure trente au total, avec dix candidats au plus (article R. 221-3-2).
Ne laisse jamais une question vide. Une case vide est perdue à coup sûr, alors qu’une réponse cochée a une chance d’être juste, et une erreur ne coûte rien de plus qu’un blanc. Si tu hésites, coche la réponse qui te paraît la plus solide avant la fin de la barre.
Une ou plusieurs bonnes réponses : comment le savoir ?
L’écran te le dit. Depuis le 12 septembre 2023, chaque question indique si une seule réponse ou plusieurs sont attendues (Service-Public.fr). La Sécurité routière donne l’exemple d’une question à quatre propositions qui affiche « plusieurs bonnes réponses » quand deux sont attendues (« Comment bien réviser le code de la route ? »).
Ce que les textes disent du format :
- tu réponds à chaque question par une combinaison de lettres prises parmi A, B, C et D (arrêté du 16 avril 2026, annexe VI) ;
- une question peut avoir jusqu’à trois bonnes réponses (Sécurité routière, mode d’emploi du module « Je repasse le code ») ;
- sur les 24 exemples corrigés publiés par la Sécurité routière (document d’avril 2020, antérieur à la banque de 2023), 10 questions attendent une seule réponse et 14 en attendent deux. C’est un échantillon officiel, pas une statistique de l’examen.
Une réponse incomplète compte-t-elle ?
Aucun des textes officiels que nous avons lus ne le dit. L’arrêté compte des « réponses justes » sur quarante questions, et le calcul est fait par le ministère à partir des lettres cochées.
Ce qui est sûr : quand l’écran annonce plusieurs bonnes réponses, il en attend au moins deux. Ne t’arrête pas à la première qui te semble juste. Reprends chaque proposition une par une et demande-toi si elle est vraie dans la situation montrée.
Qu’est-ce qui peut te faire exclure de la salle ?
Le règlement de l’examen, en annexe VII de l’arrêté du 16 avril 2026, est affiché ou rappelé avant chaque séance. Il interdit :
- d’utiliser un téléphone portable ou un autre appareil connecté ;
- de porter des oreillettes ou des écouteurs autres que ceux fournis, sauf appareil correcteur de surdité ;
- de communiquer avec les autres candidats ou avec l’extérieur, sous quelque forme que ce soit ;
- d’utiliser des documents pendant l’épreuve ;
- de te déplacer ou de quitter la salle sans l’accord préalable de l’examinateur.
Le candidat qui enfreint ces consignes, ou dont le comportement perturbe l’épreuve, est exclu de la salle sur-le-champ, et des poursuites pénales restent possibles. En cas de fraude avérée, l’épreuve est annulée et le règlement rappelle la peine prévue par la loi du 23 décembre 1901 sur les fraudes aux examens : trois ans de prison et 9 000 € d’amende au plus.
Les contrôles sont réels. La vidéosurveillance de la salle est recommandée. Dans un centre placé sous surveillance renforcée, une vidéosurveillance ou un logiciel de surveillance devient obligatoire (article 10 et annexe V). En 2024, 83 centres d’examen ont été fermés, selon la réponse du ministère de l’Intérieur publiée au Journal officiel le 3 juin 2025.
Ton résultat : que te dira-t-il sur tes fautes ?
Ton attestation de résultat indique « Favorable » ou « Défavorable », ton nombre de réponses justes sur quarante et les thèmes correspondant à tes erreurs (arrêté du 16 avril 2026, annexe V). Le texte dit qu’elle contient « exclusivement » ses éléments obligatoires : tu y vois sur quels thèmes tu t’es trompé, pas les questions elles-mêmes.
Pourquoi attendre 24 heures ? Selon la réponse du ministère de l’Intérieur à une question écrite de député, ce délai fait partie des mesures contre la fraude ajoutées en 2024 au cahier des charges des épreuves, avec la plage de 8 h à 20 h et l’interdiction des séances le dimanche et les jours fériés.
Reçu, tu gardes le bénéfice du code pendant cinq ans : ce que couvre ce délai. Recalé, tu peux te réinscrire : comment repasser le code.
Comment t’entraîner dans les conditions de l’examen ?
- Fais des séries complètes de 40 questions en temps limité, avec 35 bonnes réponses comme objectif. C’est le format de notre examen blanc gratuit.
- Essaie aussi le module officiel « Je repasse le code » de la Sécurité routière : 80 questions issues de la base officielle, dont un mode de 40 questions dans les conditions de l’examen.
- Reprends chaque erreur dans le cours gratuit. La leçon sur l’inscription et la réussite du code fait le tour de l’épreuve, et notre méthode de révision t’aide à organiser le reste.
Tu ne te sens pas prêt ? La Sécurité routière conseille elle-même, quand la préparation est à parfaire, de « repousser de quelques jours le passage de l’examen » (« Objectifs et réglementation de l’examen du code »).
Questions fréquentes
Combien de fautes a-t-on le droit de faire au code ?
Cinq au maximum. L’arrêté du 20 avril 2012 (article 2) déclare l’épreuve réussie à partir de 35 réponses justes sur 40 questions. Avec six fautes, le résultat est « Défavorable ».
Combien de questions y a-t-il à l’examen du code ?
40 questions. Au lancement de l’épreuve, le système de l’organisateur agréé attribue au hasard à chaque candidat un tirage de 40 questions, calculé par le ministère de l’Intérieur dans la banque officielle.
Le code est-il passé à 3 fautes ?
Non. Au 16 octobre 2026, l’arrêté du 20 avril 2012 en vigueur fixe toujours la réussite à 35 bonnes réponses sur 40, soit 5 fautes au plus.
Y a-t-il des questions éliminatoires au code ?
Non. Le seul critère écrit dans l’arrêté est le nombre de réponses justes. Aucune question n’élimine à elle seule et aucune ne compte double.
Combien de temps dure l’examen du code ?
Chaque question a un temps limité, montré par une barre jaune. Aucun texte officiel ne donne ce temps en secondes. Les spécifications annexées à l’arrêté du 16 avril 2026 limitent l’épreuve à 45 minutes entre son début et sa fin.
Que se passe-t-il si j’arrive en retard à l’examen du code ?
Tu ne passes pas l’examen. L’article 12 de l’arrêté du 16 avril 2026 dit que les épreuves commencent à l’heure prévue, sans tolérance, et qu’un candidat arrivé après l’heure de début ne peut pas être admis.
Le code se passe-t-il sur tablette ?
Selon la Sécurité routière, oui : chaque candidat se voit attribuer une tablette. Le cahier des charges de l’arrêté du 16 avril 2026 cite aussi des micro-ordinateurs. Il impose un appareil sans accès à internet, un écran d’au moins 9 pouces et, en salle collective, un casque à volume réglable.
Connaît-on sa note à la sortie de la salle ?
Non. Le résultat est envoyé 24 heures au plus tôt après la fin de l’épreuve, par voie électronique ou, à défaut, par courrier. L’organisateur de l’examen ne le reçoit lui-même qu’après ce délai.
Peut-on contester son résultat au code ?
Oui, devant le tribunal administratif dont dépend ton domicile, dans les deux mois qui suivent la notification du résultat. C’est la voie indiquée par le règlement de l’examen (annexe VII de l’arrêté du 16 avril 2026).
Mets-toi dans les conditions du jour J. L’examen blanc gratuit reprend le format de l’épreuve : 40 questions, 35 bonnes réponses pour réussir.
Passer un examen blanc Voir le cours gratuitSources
- Arrêté du 20 avril 2012 fixant les conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire, article 2 (version en vigueur depuis le 4 décembre 2022 ; dernière modification du texte le 26 février 2026), lu le 16 octobre 2026.
- Arrêté du 16 avril 2026 relatif aux modalités de délivrance des agréments et portant cahier des charges pour l’organisation des épreuves théoriques du permis de conduire (JO du 29 avril 2026, en vigueur depuis le 30 avril 2026) : articles 10, 12, 13 et 14, annexes III, IV, V, VI (spécifications du service web ETG) et VII (règlement de l’examen), lu le 16 octobre 2026.
- Code de la route, articles R. 221-3-1 et R. 221-3-2, version en vigueur au 12 octobre 2026.
- Service-Public.fr, « Permis de conduire : comment passer le code (épreuve théorique commune ou ETG) ? », fiche vérifiée le 27 avril 2026.
- Service-Public.fr, « Une nouvelle version de l’examen du code de la route est à présent appliquée », actualité du 20 septembre 2023.
- Sécurité routière, « Objectifs et réglementation de l’examen du code », page consultée le 14 octobre 2026.
- Sécurité routière, « Comment bien réviser le code de la route ? », page consultée le 14 octobre 2026.
- Sécurité routière, mode d’emploi du module « Je repasse le code », mai 2024.
- Sécurité routière, « Exemples de questions-réponses de l’épreuve du code de la route », avril 2020.
- Délégation à la sécurité routière, Bilan des examens du permis de conduire 2025, page 12 du PDF.
- Assemblée nationale, question écrite n° 4119 et réponse du ministère de l’Intérieur, réponse publiée au Journal officiel le 3 juin 2025.