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Amendes et points · Permis de conduire en France

Suspension, annulation, invalidation, rétention : quelle différence ?

La rétention retire immédiatement ton permis pour une courte période. La suspension t’interdit temporairement de conduire. L’annulation et l’invalidation imposent d’obtenir un nouveau permis. Pour savoir quoi faire, identifie d’abord la décision que tu as reçue : chacune de ces mesures a ses propres règles.

Textes et démarches vérifiés le .

Quelle mesure concerne ton permis ?

Regarde le titre du document, l’autorité qui l’a signé et les dates indiquées. Une rétention peut être suivie d’une suspension administrative, puis d’une décision judiciaire. Un retrait de points peut aussi conduire à une invalidation. Ces procédures sont distinctes : article L224-2, article L224-9 et article R223-3.

Les quatre mesures et leurs conséquences principales
MesureQui intervient ?Durée ou délaiRetour au volant
RétentionForces de l’ordre72 heures, ou 120 heures dans les cas de vérifications prévus par la loiRestitution si aucune suspension ne prend le relais
SuspensionPréfet pour l’administrative ; juge pour la judiciairePréfet : 6 mois au plus, 1 an au plus pour l’alcool, les stupéfiants, le refus des vérifications, l’accident mortel ou corporel et le refus d’obtempérer aggravé ; durées doublées pour un professionnel chargé du transport de personnes, dans les cas du I de L224-2.
Juge : selon l’infraction, par exemple 3 ans au plus pour un excès de 30 à moins de 50 km/h, 5 ans au plus pour le délit d’alcool.
Raisons médicales : durée indéterminée.
Fin de l’interdiction et conditions de restitution remplies
Annulation judiciaireJugeInterdiction de solliciter un nouveau permis pendant la durée fixée par le jugement, par exemple 5 ans au plus pour le délit d’alcoolNouveau permis après contrôles et épreuves exigés
InvalidationMinistère de l’Intérieur après perte de tous les pointsNouveau permis impossible avant 6 mois à compter de sa remise ; 1 an dans le cas de répétition prévu par la loiNouveau permis après contrôles et épreuves exigés

Sources du tableau : L224-1, L224-2, L234-2, R413-14, L223-5, R224-20, Service Public, suspension administrative et Service Public, annulation judiciaire.

Pour situer ces mesures parmi les autres sanctions, consulte la leçon sur les délits et sanctions routières.

Rétention du permis : que se passe-t-il immédiatement ?

Les forces de l’ordre retiennent ton permis à titre conservatoire dans les cas que la loi énumère. Exemple : si tu es intercepté et qu’un appareil homologué a mesuré un excès de 40 km/h ou plus, elles retiennent ton permis (article L224-1, I, 5°). Le tableau de la section suivante traite cinq infractions courantes.

Tu n’as plus le droit de conduire pendant la rétention. Garde l’avis remis : il indique le service à contacter. Le délai est de 72 heures, porté à 120 heures lorsque les vérifications prévues en matière d’alcool ou de stupéfiants sont effectuées : article L224-2 et fiche officielle sur la rétention.

À l’issue de ce délai, le préfet a pu prononcer une suspension. Il le doit après une rétention pour alcool ou stupéfiants établis, refus des vérifications ou usage manifeste de substances altérant la vigilance. Dans les autres cas que la loi liste, comme l’excès de 40 km/h ou plus, il le peut. Sans décision dans le délai, ton permis est remis à ta disposition, sans préjudice d’une suspension décidée ensuite sur le fondement des articles L224-7 à L224-9. Contacte le service figurant sur l’avis avant de considérer le dossier terminé : article L224-2, I A, I et III.

Le droit de conduire dépend de la décision notifiée

Si une suspension ou une annulation t’a été notifiée, tu n’as plus le droit de conduire, même si tu as encore ta carte. À la fin du délai de rétention, une suspension peut encore être décidée ensuite. Vérifie la décision : article L224-16 et article L224-2.

Suspension de permis : préfet ou juge, quelle différence ?

Combien de temps selon ton infraction ?

Ce tableau reprend cinq infractions courantes. Il indique si ton permis est retenu, si le préfet doit ou peut te suspendre, et ce que le juge peut ajouter. Les amendes et les points ont leur propre page : amendes et points.

Rétention, suspension du préfet et peine du juge, infraction par infraction
InfractionRétentionSuspension par le préfetPeine du juge
Excès de vitesse de 40 à moins de 50 km/h, véhicule interceptéOui, si un appareil homologué établit l’excèsIl peut suspendre, 6 mois au plusSuspension de 3 ans au plus
Conduite sous l’empire d’un état alcoolique (délit)Oui, si l’état alcoolique est présumé ou établi, ou si tu refuses les épreuvesIl doit suspendre, dans les 72 ou 120 heures, si l’état alcoolique est établi ou si tu refuses les vérifications ; 1 an au plusSuspension de 5 ans au plus, ou annulation avec interdiction de solliciter un nouveau permis pendant 5 ans au plus
Conduite après usage de stupéfiantsOui, si le dépistage est positif, si l’usage est soupçonné pour des raisons plausibles ou si tu refuses les vérificationsIl doit suspendre, dans les 72 ou 120 heures, si les analyses établissent l’usage ou si tu refuses les vérifications ; 1 an au plusSuspension de 5 ans au plus, ou annulation avec interdiction de solliciter un nouveau permis pendant 5 ans au plus
Téléphone tenu en main, cumulé avec une infraction de conduite, de vitesse, de croisement, de dépassement, d’intersection ou de priorité listée par décretOui, si le véhicule est interceptéIl peut suspendre, 6 mois au plusPour le téléphone tenu en main : suspension de 3 ans au plus
Refus d’obtempérer à une sommation de s’arrêterOuiIl peut suspendre ; 6 mois au plus, 1 an au plus si le refus est aggravéSuspension de 3 ans au plus, ou annulation avec interdiction de solliciter un nouveau permis pendant 3 ans au plus. Si le refus est aggravé : suspension de 5 ans au plus et annulation de plein droit, avec interdiction de solliciter un nouveau permis pendant 5 ans au plus

Un refus d’obtempérer est aggravé quand il expose directement autrui à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente. L’article R413-14 ne vise que les excès de moins de 50 km/h.

Sources du tableau : L224-1, L224-2, L233-1, L233-1-1, L234-2, L235-1, R412-6-1 et R413-14. Les règles de chaque infraction sont dans les leçons sur la vitesse, l’alcool, les stupéfiants et le téléphone au volant.

La suspension administrative

Le préfet suspend ton permis sans attendre le jugement. Après une rétention, il y est obligé quand l’alcool ou l’usage de stupéfiants est établi, en cas de refus des vérifications et en cas de conduite malgré l’usage manifeste de substances altérant la vigilance. Dans les autres cas que la loi liste, il peut le faire. La durée est de 6 mois au plus. Elle peut aller jusqu’à 1 an en cas d’accident mortel ou corporel, de refus d’obtempérer aggravé, de conduite sous l’empire d’un état alcoolique, de conduite après usage de stupéfiants ou de refus de se soumettre aux vérifications : article L224-2.

La suspension prise sur procès-verbal a ses propres durées : l’article L224-7 la prévoit à titre provisoire, et l’article L224-8 la limite à 6 mois, ou à 1 an notamment en cas de délit de fuite ou d’ivresse manifeste. Pour un professionnel chargé du transport de personnes, l’article L224-2 prévoit un doublement des durées dans les cas de son paragraphe I.

Une suspension peut aussi être décidée pour des raisons médicales. Sa durée est indéterminée : le retour dépend d’un nouveau contrôle médical (Service Public, suspension administrative).

Les voies de recours figurent sur la décision de suspension. Tu peux former un recours administratif auprès du préfet et un recours contentieux devant le juge administratif : Service Public, suspension administrative.

La suspension judiciaire

Le juge prononce une peine prévue pour l’infraction, et son plafond dépend de cette infraction. Pour un excès de vitesse de 30 à moins de 50 km/h, le texte prévoit jusqu’à 3 ans de suspension. Pour le délit de conduite sous l’influence de l’alcool, le plafond est de 5 ans : article R413-14 et article L234-2.

La durée de la suspension administrative s’impute sur celle de la suspension judiciaire, qui est une mesure du même ordre. La mesure du préfet cesse de produire effet lorsque la décision judiciaire restrictive du droit de conduire devient exécutoire : article L224-9.

Exemple chiffré, à titre d’illustration : le préfet suspend ton permis 4 mois et tu respectes cette suspension. Le tribunal prononce ensuite 6 mois de suspension. Les 4 mois déjà faits s’imputent sur les 6 : il t’en reste 2.

Le « permis blanc » permet-il de continuer à travailler ?

Le permis blanc n’existe plus comme tel. Une suspension administrative ne peut pas être aménagée. Pour certaines suspensions judiciaires, tu peux demander un aménagement au juge, en justifiant un motif grave, notamment professionnel, familial, médical ou social. Le juge l’accorde ou le refuse : fiche officielle sur le permis blanc et suspension administrative.

Le texte sur le délit d’alcool interdit expressément de limiter la suspension à la conduite en dehors de l’activité professionnelle : elle s’applique aussi quand tu as besoin de ta voiture pour travailler (article L234-2).

Annulation judiciaire : pourquoi faut-il un nouveau permis ?

L’annulation met fin à ton permis : tu dois en obtenir un nouveau. Le juge fixe, selon l’infraction, une période pendant laquelle tu ne peux pas solliciter un nouveau permis. Le jugement et sa notification donnent ton calendrier. La procédure est décrite dans la fiche officielle sur l’annulation judiciaire.

Le délai dépend de l’infraction. Pour le délit d’alcool, l’article L234-2 prévoit une annulation avec interdiction de solliciter un nouveau permis pendant 5 ans au plus. L’article L235-1 prévoit la même durée au plus pour la conduite après usage de stupéfiants.

Le retour exige des contrôles médical et psychotechnique, puis les épreuves requises. Une dispense de conduite peut s’appliquer selon ton ancienneté et les délais. Dans tous les cas, tu repasses le code : article R224-20 et article R224-21.

Permis invalidé : que faire après la lettre 48SI ?

À zéro point, le permis perd sa validité : c’est une invalidation. L’administration la décide, alors qu’un juge prononce l’annulation. Le ministère de l’Intérieur notifie l’invalidation par la lettre recommandée 48SI. Elle récapitule les retraits et ordonne la restitution du permis : article L223-1, article R223-3 et Service Public, invalidation.

  1. Arrête de conduire. Avec le retrait de tous les points, tu perds le droit de conduire un véhicule.
  2. Remets le permis à la préfecture. Le code prévoit 10 jours francs à compter de la réception de la lettre. Suis les modalités indiquées.
  3. Conserve la preuve de remise. Le délai avant de pouvoir obtenir un nouveau permis part de cette remise.
  4. Prépare le retour au permis. Il exige des contrôles et une nouvelle présentation aux épreuves applicables.

Sources de ces étapes : R223-3, L223-5 et R224-20.

Le délai minimal avant d’obtenir un nouveau permis est de 6 mois. Il passe à 1 an si un nouveau retrait de la totalité des points intervient dans les 5 ans suivant le précédent. Retarder la remise du permis retarde le départ de ce délai : article L223-5.

Si ton permis est déjà suspendu quand la 48SI arrive, il reste invalidé à la fin de la suspension : seul un nouveau permis te redonne le droit de conduire (L223-1 et L223-5).

Quel effet sur les points ?

Les points se retirent à cause de l’infraction, quand sa réalité est établie : paiement de l’amende forfaitaire, émission du titre exécutoire de l’amende majorée, composition pénale exécutée ou condamnation définitive. Ce moment peut tomber avant ou après la suspension : article L223-1.

L’invalidation correspond au solde nul. Une annulation judiciaire peut intervenir sans attendre que tous les points soient perdus : le texte réprimant le délit d’alcool prévoit cette peine indépendamment d’un solde nul (article L234-2).

Pour comprendre ton relevé, consulte comment vérifier ton solde et la leçon sur le permis à points. Les règles de récupération des points font l’objet d’une page distincte.

Comment récupérer ton permis ou en obtenir un nouveau ?

Après une suspension : préparer la restitution

Pour une suspension liée à une infraction autre que les cas d’alcool ou de stupéfiants visés par le texte, un contrôle médical est obligatoire si elle dépasse 1 mois. Les infractions d’alcool ou de stupéfiants concernées relèvent de leur propre obligation de contrôle. À partir de 6 mois de suspension, l’examen psychotechnique précède l’avis médical : article R221-13 et article R224-21.

Pour l’alcool ou les stupéfiants, la démarche passe par la commission médicale. Pour une autre infraction, consulte un médecin agréé, distinct de ton médecin traitant. Après une suspension administrative, fais la demande de titre sur France Titres - ANTS lorsque la procédure l’exige. Prépare décision, avis médical, identité, justificatif de domicile et photo-signature : démarches officielles de restitution.

Si l’avis médical est défavorable, le préfet te notifie une décision d’inaptitude à la conduite. La lettre précise les voies et délais de recours, et ton recours n’empêche pas la décision de s’appliquer : Service Public, suspension administrative.

N’attends pas la date de fin pour organiser les rendez-vous. Après une simple suspension, tu récupères ton permis sans repasser l’examen : la nouvelle présentation aux épreuves concerne l’annulation et l’invalidation. La restitution dépend en revanche de ton aptitude médicale : R224-20 et R224-21.

Après annulation ou invalidation : code seul ou code et conduite ?

La dispense de conduite suppose notamment un permis détenu depuis 3 ans ou plus à la date de l’annulation ou de la perte de validité, et une interdiction inférieure à 1 an. Tu dois aussi demander le nouveau permis dans le délai prévu. Sinon, tu dois repasser le code et la conduite : article R224-20.

Le délai d’inscription à surveiller pour conserver la dispense de conduite
SituationPoint de départ indiqué par Service Public
InvalidationInscription dans les 9 mois suivant la remise du permis à la préfecture
Annulation judiciaireInscription dans les 9 mois suivant la fin de l’interdiction de demander un nouveau permis

Pour une invalidation, la fiche Service Public compte ces 9 mois à partir de la remise du permis à la préfecture. L’article R224-20 les compte à partir de la date à laquelle tu es autorisé à demander un nouveau permis, soit 6 mois après la remise, ou 1 an en cas de nouveau retrait de tous les points dans les 5 ans (L223-5, II). Pour une annulation, la fiche Service Public part de la fin de l’interdiction. Les deux dates ne coïncident donc pas pour une invalidation. Retiens la date la plus proche et fais confirmer le délai par la préfecture au moment de l’inscription.

Les contrôles psychotechnique et médical restent nécessaires dans les deux cas. L’attestation d’inscription, ou fiche retour au permis, précise les catégories et les épreuves à repasser. Vérifie-la avant de réserver l’examen : R224-21 et Service Public.

Avant de reprendre le volant, que vérifier ?

Ces vérifications découlent des articles L224-9, L223-5, R224-20 et R224-21. Pour une date contestée ou plusieurs décisions qui se superposent, présente tes documents à la préfecture, au service judiciaire concerné ou à un professionnel du droit.

Préviens aussi ton assurance. Les fiches officielles indiquent une déclaration par lettre recommandée avec accusé de réception dans les 15 jours suivant la notification du retrait : suspension judiciaire, annulation et invalidation.

Conduire malgré une suspension, une rétention ou une annulation notifiée expose à 2 ans d’emprisonnement et 4 500 € d’amende (L224-16, I). Conduire malgré l’injonction de remettre ton permis après une invalidation est puni des mêmes peines (L223-5, III et V).

Selon l’article L224-16, quand ce délit suit une suspension ou une rétention, il entraîne de plein droit le retrait de la moitié du nombre maximal de points (V), et le juge peut annuler ton permis avec 3 ans au plus d’interdiction d’en solliciter un nouveau (III). La confiscation du véhicule dont tu es propriétaire est en principe obligatoire, sauf décision spécialement motivée du juge. Elle n’est pas obligatoire quand le délit suit une mesure administrative : la rétention (L224-1) ou la suspension du préfet (L224-2 et L224-7), selon le II, 1°. Pour le détail, lis la page sur ce que tu risques si tu conduis quand même.

Questions fréquentes sur le retrait de permis

Zéro point : mon permis est-il annulé ou invalidé ?

Un solde nul entraîne une invalidation administrative. La lettre 48SI te la notifie. L’annulation judiciaire est une décision du juge : elle peut intervenir même s’il reste des points.

Sources : R223-3 et L234-2.

Faut-il repasser le code après une suspension de permis ?

La suspension seule ne t’oblige pas à repasser le code. Tu dois respecter sa durée et les conditions de restitution. Si ton permis est aussi invalidé ou annulé, les règles de retour à l’examen s’appliquent.

Sources : R224-20 et R224-21.

Un stage permet-il de récupérer un permis invalidé ?

Non. Une fois l’invalidation notifiée, la récupération de points par un stage est impossible : Service Public l’indique pour un permis invalidé par une décision administrative. Pour conduire de nouveau, il faut obtenir un nouveau permis, avec les contrôles et les épreuves exigés.

Sources : Service Public, récupération des points et L223-1 pour le stage ; L223-5 et R224-20 pour le nouveau permis.

Les 72 heures sont passées : puis-je reprendre le volant ?

Pas sur ce seul calcul. La rétention peut durer 120 heures lorsque les vérifications prévues par la loi sont effectuées. Vérifie auprès du service indiqué sur l’avis si une suspension a été décidée et comment récupérer ton permis.

Sources : L224-2 et Service Public, rétention.

Puis-je conduire pour travailler avec un permis suspendu ?

Ton emploi ne crée pas une autorisation de conduire. La suspension administrative ne peut pas être aménagée. Pour une suspension judiciaire, un aménagement n’est envisageable que si la loi le permet et si le juge l’accorde.

Sources : permis blanc et aménagement et suspension administrative.

Tu dois reprendre les révisions du code ? Retrouve les règles dans le programme ETG, leçon par leçon.

Réviser le code de la route

Sources officielles et dates

Relecture du 17 octobre 2026. Les articles proviennent du corpus local consolidé au 12 octobre 2026 ; les liens renvoient à Légifrance. La date de chaque article ci-dessous est celle de son texte modificatif. Fiches Service Public consultées le 17 octobre 2026 ; la date donnée pour chacune est celle de sa dernière vérification par Service Public.

  1. Code de la route, L224-1, texte du 18/08/2026.
  2. Code de la route, L224-2, texte du 18/08/2026.
  3. Code de la route, L224-7, texte du 18/08/2026.
  4. Code de la route, L224-8, texte du 18/08/2026.
  5. Code de la route, L224-9, texte du 22/09/2000.
  6. Code de la route, L233-1, texte du 18/08/2026.
  7. Code de la route, L233-1-1, texte du 24/01/2022.
  8. Code de la route, L234-2, texte du 18/08/2026.
  9. Code de la route, L235-1, texte du 18/08/2026.
  10. Code de la route, R412-6-1, texte du 18/05/2020.
  11. Code de la route, R413-14, texte du 06/12/2023.
  12. Code de la route, L223-1, texte du 28/03/2018.
  13. Code de la route, L223-5, texte du 11/09/2019.
  14. Code de la route, R223-3, texte du 18/09/2019.
  15. Code de la route, R221-13, texte du 03/11/2017.
  16. Code de la route, R224-20, texte du 09/11/2011.
  17. Code de la route, R224-21, texte du 22/01/2016.
  18. Code de la route, L224-16, texte du 11/09/2019.
  19. Service Public, rétention du permis, vérifié le 24/08/2026.
  20. Service Public, suspension administrative, vérifié le 12/10/2026.
  21. Service Public, annulation judiciaire, vérifié le 01/04/2026.
  22. Service Public, invalidation du permis, vérifié le 19/06/2026.
  23. Service Public, permis blanc et aménagement, vérifié le 27/04/2026.
  24. Service Public, suspension judiciaire, vérifié le 03/10/2025.
  25. Service Public, récupération des points du permis de conduire, vérifié le 17/09/2025.